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Je partage ici avec vous quelques lectures inspirantes :

Christophe André et Muzo Je résiste aux personnalités toxiques (et autres casse-pieds), 2011

Fernande Amblard, Panser l’impensable, 2003

Jorge Bucay, Laisse-moi te raconter… les chemins de la vie, 1994

Krishnamurti, La première et dernière liberté, 1954

Brigitte Martel, Sexualité, amour et Gestalt, 2007

Gonzague Masquelier, La Gestalt aujourd’hui, choisir sa vie, 2008

Fabrice Midal, Simplement être là, le cœur grand ouvert, 2014

Jacques Salomé, Contes à aimer, Contes à s’aimer, 2000

Catherine Vasey, Comment rester vivant au travail, guide pour sortir du burn-out, 2020

Irvin Yalom, L’art de la thérapie, 2002

« Je n’oublierai jamais cette scène bouleversante à laquelle j’ai assisté, il y une vingtaine d’années, lors d’un voyage en Inde. Je travaillais comme volontaire chez les sœurs de Mère Teresa. Un bébé, trouvé dans une poubelle, avait été amené à l’orphelinat de Calcutta. Il refusait de s’alimenter, n’exprimait aucune émotion. Il était comme mort. Malgré les premiers soins médicaux et nutritionnels, son état ne s’était guère amélioré. L’une des religieuses le prit dans ses bras, le frictionna vivement, le serra, lui parla, tenta de le faire rire. Rien n’y fit. Serrant l’enfant contre son cœur, elle s’immobilisa longuement les yeux fermés. Il émanait d’elle une force étonnante. Puis, lentement, ses mains recommencèrent à pétrir le bébé. Inlassablement, elle le massa de la tête aux pieds, avec un mélange parfaitement dosé de force et de délicatesse. Elle se remit à faire sauter l’enfant sur ses genoux et son air grave se transforma en une cascade de rires. Et là, sous nos yeux, un miracle de l’amour se produisit. Le regard de l’enfant commença à s’éclairer. L’absent devenait présent. Et, doucement, un sourire s’esquissa, accompagné de quelques petits cris de bonheur. Le bébé avait choisi de vivre. Son sourire témoignait que l’amour est le seul motif qui donne vraiment sens à une existence. » Frédéric Lenoir

 » Lorsque je te demande de m’écouter,
et que tu me donnes des conseils,
tu ne fais pas ce que je t’ai demandé.

Lorsque je te demande de m’écouter,
et que tu me dis que je ne devrais pas me sentir ainsi,
tu piétines mes sentiments.

Lorsque je te demande de m’écouter,
et que tu crois que tu dois faire quelque chose pour trouver une solution à mon problème,
tu me brimes, aussi étrange que cela puisse te paraître.

Écoute ! Tout ce que je te demande, c’est de m’écouter.
Pas de parler ou de faire, ou juste m’entendre.

Les conseils, je n’en ai que faire.
Je peux accomplir mes choses ; je ne suis pas sans ressources ; peut-être suis-je découragé ou hésitant, mais je ne suis pas impuissant.
Lorsque tu fais quelque chose à ma place et que je peux l’accomplir moi-même,
tu contribues à ma peur et à ma faiblesse.

Mais lorsque tu acceptes, comme un simple fait, que je sente ce que je sens,
aussi irrationnel que ce soit, alors je peux cesser de vouloir te convaincre et,
travailler à comprendre ce qui se passe en moi.
Et si un jour, tu désires parler, “je” t’écouterai à mon tour. « 

Virginia Satir